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Joel Meyerowitz

"Dès que nous avons eut l’Hasselblad Flextight X5 nous avions crut avoir trouvé le paradis des photographes."
Joel Meyerowitz, Photographe


Le scanner Hasselblad Flextight X5 pour la qualité

La beauté est partout présente. Le photographe Joel Meyerowitz s’est intéressé aux différentes façons de révéler cette beauté, et de dévoiler la poésie de la vie de tous les jours.

Ayant commencé sa carrière comme photographe de rue au début des années 60, il a put depuis amasser un nombre impressionnant de photos.

Aujourd’hui, grâce à l’aide de la technologie de HP et Hasselblad, Meyerowitz peut explorer et révéler la résonnance de ses premiers travaux. « Durant les dernières années, la possibilité de scanner ces vieux originaux des années 60, et de les imprimer avec la même autorité, beauté et clarté qu’ils avaient quand je les ai prises,  leur donne une seconde vie », nous dit Meyerowitz. « Quelque part, le scanner Hasselblad Flextight X5 et les imprimantes de la série HP Z3100, ont permit à ces travaux d’être exposés. Et de cela je suis extrêmement  reconnaissant ».

En recherchant et en sauvant ces moments invisibles, Meyerowitz eut le sentiment d’entrer dans la photographie en 1962. Son intérêt initial et sa fascination venait de l’immédiateté des événements, la façon dont les choses arrivaient, puis disparaissaient pour toujours.

Dans le milieu des années 70, en même temps qu’il continuait de photographier les gens dans la rue, essayant de saisir ce qu’il appelle « les moments invisibles », il passa du 35mm à un appareil moyen format. « Cela amplifiait mon pouvoir de description, autant que ma propre curiosité à décrire le monde dans lequel je vivais ».

En 1991, il décida de transférer tous ses travaux personnels dans un format numérique lui permettant d’avoir un accès à ses photos. « J’ai des dizaine de milliers d’images, de films et de photos. Et bien que je savais où tout se trouvait, c’était toujours un calvaire de prendre une échelle, monter dans le grenier, prendre la boite d’archive et trouver la photo. Alors je me suis dit, il vaut mieux me faire une base de donnée et tout mettre dedans ».

Bien que la technologie de scan était primitive par rapport aux standards d’aujourd’hui, Meyerowitz se souvient d’avoir été emballé par les résultats. « Vous mettiez un négatif à la fois et vous obteniez un scan de 18 mégaoctet ».

Les photos étaient imprimées sur une Fuji X, avec une qualité impressionnante « cela utilisait un ruban de 3 couleurs et produisait de très beaux tirages. J’ai d’ailleurs le premier à exposer dans un musée des tirages numériques, à l’Art Institute de Chicago au débit des années 90. J’avais imprimé environ 50 photos, et personne ne pouvait croire que c’était des tirages numériques ».

 

Meyerowitz découvres l’Hasselblad Flextight X5


L’introduction il y a 3 ans de l’imprimante HP design jet 130 fut un énorme pas en avant pour Meyerowitz. « Le premier tirage que je fis avec cette imprimante fut une révélation, car je me suis rendu compte que pendant toutes ces années je n’obtenais pas la totale fidélité de mes négatifs »

Le processus de travail de Meyerowitz commence à évoluer quand, en préparant une exposition importante au Jeu de paumeParis, on lui présente le scanner Hasselblad Flextight X5 « J’ai eut un choc en réalisant que même si je pensais avoir un excellent scanner,  il avait en fait en comparaison plein de défauts et il m’apportait  des  difficultés au niveau du rythme de travail ; Avec le scanner X5, on avait l’impression d’avoir atteint le paradis des photographes». Quelle différence ? « C’est propre, presque sans poussière. Le logiciel qui l’accompagne est incroyable ». L’image scannée peut être ouverte sur n’importe quel ordinateur, et en utilisant le logiciel Hasselblad, elle peut être « brillamment » travaillée.  Pour l’exposition parisienne, Meyerowitz et son équipé ont utilisé le scanner Hasselblad X5 et l’imprimante HP Z3100, dernière technologie jet d’encre HP. Par le passé, pour mettre en place une exposition de cette importance, il aurait fallut envoyer tous les négatifs au laboratoire. 3cela m’aurait pris des semaines en va et vient entre chez moi et le laboratoire – un temps improductif assis dans le métro, au volant de ma voiture, ou à attendre au laboratoire- out cela est fini maintenant » ; Il précise « On fait le scan sur place, on le modifie dans Photoshop. On fait une impression test sur la série Z, on ajuste. On corrige la couleur en fonction de l’éclairage, et c’est terminé. On a plus besoin de quitter le studio ! »

Le vrai test pour Meyerowitz fut l’exposition au musée d’art moderne de Salzbourg, ses tirages de photos de «  Grounds Zéro » étaient arrivés endommagés et imprésentables. Il ne restait que quelques jours avant le début de l’exposition, pas le temps de paniquer. Meyerowitz et son équipe passèrent à l’action. Ils calculèrent la taille des fichiers et le temps nécessaire pour les imprimer. « On a quitté le studio le soir avec 5 ou 6 impressions dans la file d’attente de l’imprimante. Le lendemain matin elles étaient toutes là.  Grâce à la Z3100 nous avons imprimés toutes les photos de l’exposition en moins de 3 jours, et nous les avons toutes envoyés ».

« Cela aurait été impossible si j’avais du aller au laboratoire. On n’aurait pas pu faire cette exposition ». En ce moment Meyerowitz travaille sur un livre rétrospective de 400 images. Chaque photo est scannée dans son studio. Le fichier obtenu est ensuite envoyé à l’éditeur, avec une impression test généré sur la Z3100. « Comme outil de pré presse, c’est  une véritable aide. Cela leur donne l’exacte correction colorimétrique. Bien que l’image soit en RVB, et qu’ils impriment en CMYK, nous faisons une conversion en CMYK pour eux. J’ai vraiment l’impression que la qualité commence et sort d’ici avec une maitrise que je n’avais pas par le passé ».

En plus du système de pigmentation d’encres HP, Meyerowitz apprécie la consistance entre les différentes impressions, grâce au spectrophotomètre fournit, ainsi que la technologie de calibration HP du logiciel HP Color Center. Les encres HP Vivera,  pouvant durer 200 ans, offrent également de solides avantages pour notre activité. Il n’y a pas si longtemps, il y avait des résistances à collectionner et montrer des photographies couleurs. Meyerowitz se rappelle « au début des années 70, quand j’ai commencé à le montrer, les gens lui disaient « la couleur va s’estomper, alors pourquoi dépenser 300$ dans une image qui sera parti dans quelques années », les musées pensaient la même chose » Maintenant les collectionneurs, les galeries et les musées acceptent tous d’avoir des photos dans leur collections. Chaque fois qu’il signe une image, il écrit sur le dos « imprimé avec de l’encre HP » parce que de plus en plus d’institutions sont prêtes à payer 10.000$ à 20.000$ pour une photo imprimé avec du matériel HP. « Cela donne plus de sécurité au collectionneur » nous dit Meyerowitz. C’est un grand fan du papier professionnel Satin de HP. Les séries Z3100 Design jet peuvent aussi utiliser d’autres types de papiers artistiques, des toiles, et toute une variété de papier photo.